Mesures du sommet social : un Président à l’écoute des français, lucide et courageux
 

Mesures du sommet social : un Président à l’écoute des français, lucide et courageux

Mesures du sommet social : un Président à l’écoute des français, lucide et courageux

Date : 01/02/2012

Dimanche, Nicolas Sarkozy s’est une fois de plus montré à l’écoute des français, de tous les français, à leurs côtés, jusqu’au bout.



A tous ceux qui souhaitaient le presser de rentrer en campagne, au prix de l’abandon des français à leur sort au cœur de la crise la plus violente de l’Histoire, Nicolas Sarkozy a répondu par le courage, par la lucidité et la responsabilité d’un grand homme d’État en prenant des mesures fortes et ambitieuses, marquant un contraste saisissant avec les marchands de rêves de tous bords :



Plus de logement et moins chers



Pour construire davantage de logements, des terrains vont être mis à disposition par l’État et tous les droits à construire seront majorés de 30 %. On va pouvoir accroître partout en France les surfaces habitables et augmenter ainsi le nombre de logements disponibles. L’effet d’entrainement sur l’emploi dans le secteur du bâtiment sera majeur. Avec le droit à construire, nous donnons du travail aux artisans, un logement à ceux qui n’en ont pas et du capital à tous les Français qui n’ont que leur maison pour richesse.


Tous les français en profiteront, grâce aussi à la baisse des prix de l’immobilier que cette mesure forte doit induire : jeunes primo-accédants, petits propriétaires, classes moyennes.


Favoriser l’investissement des petites et moyennes entreprises


Le Président a aussi annoncé la création d’une banque de l’industrie pour soutenir les PME, qui sont le cœur de notre tissu économique et de l’emploi. Elle prendra concrètement la forme d’une filiale d’Oséo, et sera dotée d’1 milliard d’euros de fonds propres. L’objectif est de permettre aux PME d’investir. Jusqu’à 10 milliards d’euros de prêts seront ainsi mobilisables.



Aider l’insertion des jeunes



Grâce à l’alternance, 8 jeunes sur 10 trouvent un emploi dès la fin de leur formation !
Les entreprises de plus de 250 salariés devront donc justifier d’un quota de 5% de jeunes en alternance, et celles qui enfreignent cette règle verront leurs sanctions doublées.


Emploi : plus de souplesse, plus de libertés, contre des licenciements et les délocalisations


Concrètement, des accords collectifs pourront être négociés dans les entreprises pour aménager la durée du travail et les rémunérations quand l’emploi est en jeu. Cela signifie par exemple que, si les partenaires sociaux de l’entreprise sont d’accords, le temps de travail pourra augmenter. Mais en contrepartie de cet effort des salariés, les emplois seront préservés. Cette mesure signe au passage la fin des 35h, qui ont coûtés si cher à l’économie française, à l’emploi et au pourvoir d’achat depuis plus de 10 ans.


Alléger le coût du travail =  pour plus de compétitivité pour nos produits français



Le Président souhaite aussi alléger le coût du travail, étouffant pour les entreprises, en baissant les charges. C’est au total un allègement massif de 13 milliards d’euros qui sera mis en œuvre. 80% des salariés de l’industrie et 97% de ceux de l’agriculture verront leurs emplois consolidés par cet allègement massif de charges. Il protègera l’emploi des ouvriers et des employés, qui sont les plus exposés à la mondialisation. Le coût des produits français va baisser, ce qui renforcera nos exportations et créera davantage d’emplois en France. Parallèlement, les produits étrangers seront plus chers donc les importations vont baisser. On va produire et consommer davantage Français.


Mesures d’urgences complémentaires contre le chômage


En complément de ces mesures pour lutter contre le chômage, des mesures d’urgence viennent d’être prises : 100 millions d’euros supplémentaires sont débloqués pour le chômage partiel,  le dispositif zéro charges pour l’embauche de jeunes dans les petites entreprises est mis en place, ainsi qu’un plan massif de formation pour tous les chômeurs de longue durée (qui touchent plus de 250 000 personnes).


Un financement plus juste de la protection sociale



Le financement de cette baisse du coût du travail sera assuré en changeant le mode de financement de notre protection sociale. Le manque à gagner lié à la baisse des cotisations sera compensé par une hausse de TVA et une augmentation des prélèvements sociaux sur les revenus du capital. La hausse de TVA sera limitée à 1,6 point. La hausse de la CSG sur les revenus du capital atteindra 2 points.



Cette réforme ne concernera pas les biens de première nécessité (alimentation, médicaments…) ni les produits aujourd’hui au taux réduit de 7% (par exemple les travaux à domicile).


Lutter contre le « mauvais capitalisme »


Enfin, grâce à Nicolas Sarkozy, la France sera à la pointe du mouvement de taxation des transactions financières, et entrainera à ses côtés ses partenaires européens. La gauche en a parlé pendant trente ans, nous le faisons aujourd’hui.
La mise en œuvre de cette réforme juste fera payer ceux dont la responsabilité dans la crise est si grande. Présentée au Parlement en février, la taxe portera sur les actions et certains produits dérivés, et rapportera 1 milliard d’euros.